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N'oubliez pas les quelques et quelques docteurs ès sciences qui ont signé la pétition ici. Et les plus de spécialistes, dont on peut trouver la liste ici et qui s'étaient exprimés rien qu'en Malheureusement et hormis les articles accessibles du regretté Marcel Leroux voir sa dernière vidéo , tournée peu de temps avant son décès , la plupart de ces articles et de ces déclarations sont rédigés en anglais comme d'ailleurs la plupart des livres publiés par Leroux.

Je vous traduirai les articles en aussi fidèlement que possible. Robert Carter, géologue australien spécialisé dans l'environnement, explicite ses analyses sur le réchauffement climatique. Bob Carter que j'ai déjà mentionné dans cette page, a rédigé un article pédagogique en réponse à un article d'une climatologue dans la ligne du GIEC. Comme à son habitude, Carter fait preuve d'une certaine modération et même si on n'est pas forcément d'accord avec toutes ses déclarations notamment au vu de plusieurs articles scientifiques récents analysés sur ce site , son texte a le mérite de résumer, en termes simples, accessibles au public, quelques fondamentaux de la controverse climatique telle qu'elle existe actuellement entre nombre de "climato-sceptiques" ou "climato-réalistes" d'une part et les tenants 'climato-alarmistes" de la position officielle du GIEC, d'autre part.

Son texte est intitulé: En langage courant, "down under" désigne l'Australie ou la Nouvelle Zélande qui sont effectivement situées en bas et en dessous sur la représentation conventionnelle du globe terrestre. Bob Carter , photo ci-contre, est australien.

En effet, comme le rappelle Carter , le climat pourrait modérément se réchauffer, comme il l'a fait dans le passé, sans que cela n'entraine nécessairement des catastrophes. Ce qui est en cause, selon Carter, c'est le caractère "dangereux" du réchauffement mis en avant par les émules du GIEC.

Global Warming Facts for Faith-Based décisions". Pour ma part, je suis un chercheur géologue expérimenté qui a publié plus de articles revus par des pairs sur des sujets paléo-environnementaux et paléo-climatiques et également l'auteur d'un livre " Le climat: De toute évidence, le Dr Hayhoe et moi-même sommes tous deux des scientifiques professionnels crédibles. Compte tenu de notre formation et de nos spécialisations dans le domaine de la recherche, nous sommes donc compétents pour évaluer les éléments de preuve concernant le réchauffement planétaire dangereux dont le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat GIEC affirme qu'il est causé par les émissions industrielles de dioxyde de carbone.

Pourtant, à la fin de son article, le Dr Hayhoe recommande, en complément, la lecture des sites RealClimate. Le public, au sens large, à généralement beaucoup de mal à comprendre qu'un tel désaccord puisse exister entre deux personnes aussi qualifiées sur un sujet scientifique, un désaccord qui se manifeste également de manière plus générale par l'existence de groupes équivalents de scientifiques qui soutiennent ou s'opposent aux points de vue du GIEC sur le réchauffement climatique d'origine humaine dangereux DAGW.

Dans cet article je vais essayer de résumer quels sont les points de désaccord essentiels qui existent entre ces deux groupes de scientifiques, et de montrer comment sa représentation dans le domaine public a été déformée. Un terrain d'entente entre les protagonistes du DAGW Bien que vous ne puissiez pas le savoir au vu de la nature antagoniste des discussions publiques sur le réchauffement climatique, un large accord scientifique et une interprétation partagée existe entre presque tous les scientifiques qui s'occupent de la question.

Le terrain d'entente, dont une grande partie a été mentionnée par le Dr Hayhoe dans son article, inclut: La controverse scientifique sur le DAGW ne concerne donc en rien ce qui est mentionné ci-dessus. En revanche, elle relève, dans sa quasi-totalité, de trois questions différentes, quoique connexes, qui sont les suivantes: Les réponses du Dr Hayhoe à ces questions seraient probablement du genre: Qu'est ce qui peut expliquer des réponses aussi différentes alors qu'on est confronté à un ensemble d'observations climatiques sur lesquelles on est massivement d'accord?

Comment fonctionne la science? Les controverses sur le réchauffement climatique, ou plus généralement sur le changement climatique, sont une affaire qui relève de la science. La science traite de faits, d'expériences et de représentations numériques du monde naturel qui nous entoure. La science ne prend pas en compte les émotions, les croyances ou la politique, mais elle s'efforce plutôt d'analyser les questions sans parti pris et de façon objective, de sorte que dans l'examen d'un ensemble de faits donnés, deux praticiens différents peuvent aboutir à la même interprétation: Oui, je suis conscient de l'ironie de cette déclaration dans le contexte actuel.

Ce qui nous amène à la question du rasoir d'Occam et à l'hypothèse zéro NdT: Ceci est un rappel succinct du principe de simplicité ou de parcimonie, qui a d'abord été développé par Aristote et qui en est venu, aujourd'hui, à sous-tendre toute la démarche scientifique. Pour expliquer un ensemble donné d'observations du monde naturel, la méthode scientifique procède par la mise en oeuvre, en tout premier, de l'explication la plus simple possible hypothèse qui peut expliquer les faits connus.

Cette explication simple, appelée hypothèse zéro, devient alors l'interprétation hypothétique jusqu'à ce que d'autres faits apparaissent qui nécessitent une modification de l'hypothèse initiale, ou qui, peut-être, peuvent même l'invalider complètement.

Compte tenu de la grande variabilité naturelle manifestée par les données climatiques, et de l'incapacité à ce jour d'y sélectionner ou d'y identifier un signal anthropique, la bonne hypothèse est l'hypothèse zéro - parce qu'elle est la plus simple qui soit compatible avec les faits connus - qui est que les changements climatiques globaux sont présumés être d'origine naturelle, au moins jusqu'à ce que des preuves spécifiques parviennent à démontrer la causalité anthropique.

C'est une des caractéristiques les plus extraordinaires du GIEC que les études qui y sont en faveur, procèdent d'une inversion injustifiée de l'hypothèse zéro - à savoir que les changements climatiques globaux sont présumés résulter des émissions anthropiques de dioxyde de carbone, au moins jusqu'à ce qu'une preuve spécifique indique le contraire.

Quelle hypothèse voulons-nous tester? Bien que la science du climat soit globalement complexe, l'hypothèse de l'effet de serre, elle-même, est simple, et il est relativement aisé de la tester, elle ou ses conséquences, en comparant avec les données disponibles. Mais tout d'abord, il est impératif être très clair sur ce que nous entendons précisément par ce terme. Dans la communication en général, et dans les médias, les termes d'effet de serre et de l'hypothèse de l'effet de serre en sont venus à avoir un sens vernaculaire propre - presque indépendant de leur approche scientifique.

Inutile de dire qu'il s'agit d'une question différente, bien que liée. Ces pratiques et d'autres ambiguïtés boiteuses "carbone" pour "dioxyde de carbone", par exemple sont utilisés quotidiennement dans les médias et elles conduisent à une grande confusion dans le débat public sur le changement climatique. Elles sapent aussi en profondeur la valeur des résultats de la quasi-totalité des sondages d'opinion.

L'hypothèse DAGW que je veux tester ici, c'est précisément et uniquement de savoir si "un réchauffement climatique dangereux est causé, ou sera causé, par des émissions anthropiques de dioxyde de carbone".

Quels éléments de preuve pouvons nous utiliser pour tester l'hypothèse du DAGW? Beaucoup de différents éléments de preuve peuvent être utilisés pour tester l'hypothèse du DAGW.

Ici, je ne dispose que de l'espace pour vous en présenter seulement cinq qui sont tous basés sur des données empiriques du monde réel. Pour plus d'informations, veuillez lire les livres du Dr Hayhoe et le mien. Considérons les tests suivants: Non seulement les augmentations importantes de dioxyde de carbone n'ont donc pas induit de réchauffement dangereux, mais elles n'ont pas induit de réchauffement du tout. L'hypothèse est mise en défaut.

Par comparaison, nos meilleurs enregistrements climatiques régionaux montrent qu'au cours des En d'autres termes, la vitesse de hausse tout comme l'amplitude du réchauffement du XXe siècle se situe bien à l'intérieur de l'enveloppe du changement climatique naturel. L'hypothèse est mise en défaut, une deuxième fois. En fait, c'est l'inverse qui se produit à toutes les échelles de temps.

Les changements de température précèdent les changements de dioxyde de carbone d'environ 5 mois au cours du cycle saisonnier annuel, et d'environ ans au cours des cycles des périodes glaciaires. En réalité, il n'y a pas eu de réchauffement du tout durant une période plus longue que la dernière décennie, aussi bien dans l'atmosphère que dans les océans.

Les modèles sont clairement défectueux. Ils attribuent un réchauffement, résultant du dioxyde de carbone ajouté, trop important en langage technique on dit qu'ils surestiment la sensibilité climatique. Étant donné que nous savons déjà que les modèles sont défectueux, cela ne devrait pas nous surprendre d'apprendre que les mesures directes effectuées aussi bien par les radiosondes des ballons météorologiques que par les capteurs satellitaires montrent l'absence de réchauffement de la surface de l'Antarctique ainsi que l'absence totale d'une zone atmosphérique qui, selon les prédictions, devrait être plus chaude NdT: L'un des plus grands physiciens du XXe siècle, Richard Feynman, a énoncé ces considérations, à propos de la science: En général, nous cherchons une nouvelle loi en utilisant le procédé suivant.

Nous devons d'abord la deviner. Ensuite, nous calculons les conséquences de la conjecture pour voir ce qui est prévu si cette loi que nous avons devinée est juste. Puis nous comparons le résultat des calculs avec la Nature ou avec les résultats des expériences.

C'est à dire que nous comparons directement avec l'observation, pour voir si ça marche. C'est cette affirmation simple qui est la clef de la science. Cela ne fait aucune différence que votre proposition soit belle. Cela ne fait aucune différence que vous soyez très intelligent, ni qui a fait la supposition, ni quel est son nom. Si la proposition n'est pas d'accord avec l'expérience, c'est qu'elle est fausse.

J'ai déjà cité, dans un billet précédent , ce célèbre extrait d'un cours de Richard Feynman à Cornell , en l'accompagnant de la vidéo correspondante sous-titrée en Français Aucun des cinq tests précédents n'est en accord ou vient à l'appui des prédictions implicites de l'hypothèse de l'effet de serre comme cela est indiqué ci-dessus.

A juste titre, Richard Feynman nous avise que, par conséquent, l'hypothèse n'est pas valide, et ceci de manière répétée. En résumé, La réalité scientifique actuelle est que l'hypothèse du GIEC sur le réchauffement climatique dangereux a été testée à de nombreuses reprises, et que les tests ont échoué. Malgré l'investissement d'importantes sommes d'argent au cours des 25 dernières années plus de milliards de dollars , et l'immense effort de recherche effectué par les scientifiques liés au GIEC et par les scientifiques indépendants, à ce jour, aucune étude scientifique n'a établi un lien avéré entre les changements d'un quelconque paramètre environnemental significatif et l'origine humaine des émissions de dioxyde de carbone.

Par contre, l'hypothèse zéro que les changements climatiques globaux que nous avons observés au cours des dernières années et continuons d'observer aujourd'hui sont d'origine naturelle, n'a toujours pas été réfutée. Comme cela a été résumé dans les rapports du Groupe international non gouvernemental sur les changements climatiques NIPCC , des milliers d'articles publiés dans des revues à comité de lecture contiennent des faits ou des textes en accord avec l'hypothèse zéro et des explications plausibles et naturelles existent pour tous les changements climatiques globaux post qui ont été décrits jusqu'à ce jour.

Pourquoi cette conclusion n'est-elle généralement pas comprise? J'ai dit plus tôt que la science ne relève pas de l'émotion ou de la politique. Malgré ceci, il est dérangeant de constater que la discussion publique de la question du réchauffement climatique repose beaucoup plus sur ces dernières que sur la science.

Comme on le verra plus longuement dans mon livre, il y a trois raisons principales à cela. Tout d'abord, en tant que branche de l'Organisation des Nations Unies, le GIEC est, lui-même, une structure fortement politisée et non pas un organisme scientifique. Dès ses débuts, la charte du GIEC n'exigeait pas de mener une enquête exhaustive sur les changements climatiques mais uniquement sur le réchauffement planétaire causé par les émissions des gaz à effet de serre produits par l'activité humaine.

Ensuite, sous l'impulsion de groupes locaux d'activistes verts et d'ONG géantes comme Greenpeace et le WWF, au cours des 20 dernières années, le mouvement écologiste a adopté comme leitmotiv l'idée de sauver la planète du réchauffement climatique. Cela a eu deux conséquences dévastatrices. La première est que les écologistes radicaux ont travaillé sans relâche à semer la désinformation sur le réchauffement climatique à la fois dans le domaine public et dans le système éducatif.

Et l'autre, c'est que, face à cette propagande généralisée exercée sur l'opinion publique et sur les jeunes, accompagnée par les fortes pressions exercées par de puissants groupes d'intérêt tels que les chercheurs gouvernementaux, les fournisseurs d'énergie alternatives et les professionnels du marketing financier, les politiciens n'ont pas eu d'autre choix que de s'inscrire dans le mouvement.

Quelle que soit leur philosophie politique de base, tous les politiciens en activité sont, au quotidien, dans la nécessité d'apaiser les actes d'intimidation et de brimades des verts, auxquelles eux-mêmes et leurs électeurs sont soumis en permanence. Troisièmement, et c'est ce qui est probablement déterminant, les principaux médias, à quelques exceptions près, ont apporté un soutien sans faille aux mesures destinées à "arrêter le réchauffement climatique".

Ce comportement semble être motivé par une combinaison des convictions personnelles libérales NdT: C'est à dire, chez les anglo-saxons, "de gauche" et favorables à l'écologie de la plupart des journalistes, et par l'intérêt bien compris des éditeurs avertis qui ont compris que les rapports alarmistes sur l'environnement permettent de mieux vendre leurs produits ainsi que de l'espace publicitaire.

Mais étant donné que la science reste incertaine, ne devrions-nous pas donner à la terre le bénéfice du doute? Ce slogan bien connu notez son phrasé volontairement émotif est attribué aux News Corporation de Rupert Murdoch.

Il présente tous les caractéristiques d'un produit lancé par un groupe de réflexion vert ou par une agence de publicité. Ce slogan accrocheur révèle également une profonde incompréhension des véritables risques climatiques auxquels sont confrontées nos sociétés, car il présuppose que le réchauffement climatique serait plus dangereux ou plus à craindre que le refroidissement global.

Alors qu'en réalité, c'est probablement l'inverse qui est vrai. Nous devons accepter l'idée que le risque théorique d'un réchauffement global dangereux causé par l'homme ne constitue qu'une petite fraction des aléas climatiques beaucoup plus considérables que reconnaissent tous les scientifiques et qui résultent des événements climatiques dangereux que la Nature nous impose de temps à autre, comme elle le fera toujours.

Il est absolument évident, en se basant, par exemple, sur l'ouragan Katrina de , sur l'ouragan catastrophique Sandy en aux États-Unis, sur les inondations de au Royaume-Uni et sur les feux de brousse tragiques en Australie en Canberra , Victoria et sur ceux de grande extension en Janvier de cette année, que même les gouvernements des pays riches le plus avancés sont souvent mal préparés aux catastrophes liées aux aléas climatiques d'origine naturelle.

Nous devons faire mieux et gaspiller de l'argent pour donner à la terre le bénéfice d'un doute fondé sur une hypothèse invérifiable que le réchauffement dangereux va bientôt reprendre, constitue précisément la plus mauvaise approche pour "choisir le gagnant".

De nombreux scientifiques, y compris d'éminents physiciens du soleil, affirment actuellement que la situation actuelle de la Terre relativement aux cycles solaires indique que la tendance climatique la plus probable au cours des prochaines décennies est un refroidissement significatif plutôt qu'un réchauffement. Pendant ce temps, les modélisateurs informatiques du GIEC nous assurent avec toute l'autorité dont ils disposent que le réchauffement climatique va bientôt reprendre - il suffit d'attendre et voir.

Ainsi, en réalité, aucun scientifique sur la planète ne peut vous dire avec une probabilité crédible si le climat en sera plus froid ou plus chaud qu'aujourd'hui. Dans de telles circonstances, la seule conclusion rationnelle à en tirer est que nous devons être prêts à réagir au cours des prochaines décennies à chaque épisode de réchauffement ou de refroidissement, en fonction de ce que la Nature a décidé de nous offrir.

Suivent quelques considérations sur la politique à suivre, selon Carter, dont plusieurs concernent plus spécifiquement l'Australie. Robert Bob Carter est un géologue des océans et un spécialiste de l'environnement.

Il a plus de 40 ans d'expérience professionnelle et il a occupé des postes universitaires à l'Université d'Otago Dunedin et à l'Université James Cook Townsville où il a été professeur et directeur de l'enseignement des Sciences de la Terre entre et Durant sa carrière, il a aussi obtenu une bourse du Commonwealth Université de Cambridge , une bourse Nuffield Université d'Oxford et un poste d'enquêteur spécial auprès du Conseil de la Recherche Australienne..

Bob a agi comme témoin expert sur le changement climatique auprès du Comité du Sénat américain des Travaux publics et de l'Environnement, et auprès des commissions parlementaires australienne et néo-zélandaise pour le commerce des émissions.

Il a aussi été premier témoin scientifique dans le procès Dimmock contre le Secrétaire d'Etat à L'Education de Sa Majesté britannique, devant la Haute Cour UK dont le jugement, en , a identifié neuf erreurs scientifiques majeures dans le film de M. Carter est l'auteur du livre, Climat: Ainsi, Robert Carter résume, en les simplifiant, quelques points de vue partagés par un grand nombre sans doute la majorité des scientifiques qui s'opposent au GIEC.

Cependant, il me faut aussi faire remarquer que les points de vue qu'il déclare partager avec Katharine Hayhoe et donc le GIEC ne sont pas admis par tous les climato-sceptiques -réalistes , y compris par des chercheurs expérimentés. En particulier, et parmi d'autres, les Professeurs Ole Humlum d'une part et Murry Salby , d'autre part, ne pensent pas que "les émissions humaines s'accumulent dans l'atmosphère" comme je l'avais expliqué dans un billet précédent.

D'autres scientifiques professionnels ne sont pas convaincus non plus que la variation du taux de CO2 contenu dans l'atmosphère induise un réchauffement significatif du globe.

Quoiqu'il en soit, les lecteurs attentifs de ce site ne seront pas surpris des résultats des quelques tests énoncés par Bob Carter. On pourra aussi noter, comme je l'ai fait à plusieurs reprises, que Carter rappelle, une fois de plus, que les controverses sur les causes du réchauffement climatique trouvent leur origine, avant tout, dans une série de questions relatives à la science et non à la politique où à la philosophie.

Bien que certains s'obstinent à affirmer le contraire, pour des raisons qu'il est facile d'imaginer, il ne s'agit de rien d'autre que d'un débat scientifique comme il y en a toujours eu dans la longue histoire des sciences.

Carter nous rappelle aussi, à juste titre, que le principe de "l'hypothèse zéro" ou du "rasoir d'Occam" exigeait que l'on cherche d'abord à discerner et à expliquer les causes naturelles des variations climatiques.

Puis, le climat naturel étant bien compris ce qui est loin d'être le cas , il aurait alors fallu chercher comment et si l'homme aurait pu intervenir.

L'inversion, par le GIEC, d'un des principes fondateurs de la démarche scientifique, pose effectivement problème, comme le fait remarquer Carter. C'est d'ailleurs très proche de ce que nous dit la climatologue ex "grand prêtresse du réchauffement climatique", fréquemment citée sur ce site Judith Curry qui écrit, aujourd'hui même, dans son blog les caractères engraissés le sont par l'auteur de PU:. Peut-être aurait-il été préférable de prendre le problème par le bon bout, dès le début?

Judith Curry n'est pas et de loin la seule à se poser de bonnes questions, comme nous le verrons bientôt. Tout cela va dans le bon sens John Christy fait le point devant les Sénateurs US. Il m'a semblé utile de faire partager à mes lecteurs trices le contenu de la récente déposition de John Christy auprès du Sénat Américain. Son témoignage est particulièrement intéressant en ce sens qu'il fait le point sur un certain nombre de questions importantes qui font débat, en ce moment même, dans le petit monde de la climatologie.

D'autre part, s'adressant à des personnels politiques, John Christy a fait un effort méritoire de pédagogie et de simplification pour mettre des questions difficiles à la portée de l'auditoire. Le texte de son exposé peut donc être lu et assimilé même par des non-spécialistes. L'intitulé de cette réunion était: Les sénateurs avaient convié 7 personnalités scientifiques à venir témoigner sur le sujet titre.

Parmi ces dernières et pour ce qui nous intéresse ici, deux d'entre elles ont particulièrement retenu l'attention. Il s'agit du Dr. A noter que la présentation du Dr Chris Field devant les sénateur a fait l'objet d'une violente critique par un spécialiste de la question, le Prof. Roger Pielke Jr le fils du climatologue R. Pielke Jr n'est pas un climato-sceptique. Cependant, il reproche vertement à Chris. Field d'avoir trompé les Sénateurs US le titre du billet de Pielke: En substance, Pielke Jr montre que Field a gravement déformé les conclusions prudentes du rapport SREX Special Report for Managing the Risks of Extreme Events and Disasters to Advance Climate Change Adaptation du GIEC, publié récemment, lequel estimait, en bref, que, compte tenu des données disponibles, aucun evénement métérologique extrême ne pouvait raisonnablement être attribué au réchauffement climatique anthropique.

John Christy photo ci-dessus prise pendant la déposition est bien connu des lecteurs de ce site. Il s'est présenté aux sénateurs de cette manière:. De fait, John Christy est célèbre et a été récompensé par la NASA pour avoir mis au point avec Roy Spencer les méthodes de mesure de la température de différentes tranches de l'atmosphère au moyen de capteurs installés sur les satellites de la NASA.

Le témoignage de John Christy est disponible aussi bien en vidéo qu'en texte écrit , rédigé par l'auteur. Avec l'aide de deux collègues, Pensee-Unique. Ce texte est disponible, dans son intégralité, ci-dessous en pdf. Dans ce billet, je me contenterai de citer quelques extraits significatifs dans des encadrés verts de la déposition de Christy, en les faisant précéder d'une courte introduction pour les replacer dans leurs contextes et en y ajoutant, éventuellement, quelques compléments. La déposition de John Christy s'articule autour de cinq points principaux que je vais citer dans l'ordre de l'exposé.

Les extraits du témoignage de Christy figurent dans des encadrés verts. A Les événements météorologiques "extrêmes". Christy fait ainsi remarquer à ses auditeurs que, depuis quelques mois, les médias surtout et les scientifiques proches du GIEC ont tout particulièrement mis l'accent sur une augmentation supposée des événements "extrêmes, comme beaucoup l'auront déjà remarqué.

Ces affirmations alarmistes, reprises en boucle par tous les médias, notamment francophones, ne manqueront pas de surprendre tous ceux qui ont parcouru les pages de ce site qui ont montré à plusieurs reprises que ni les cyclones, ni les ouragans , ni les inondations, ni les sécheresses n'ont connu une recrudescence statistiquement significative, par rapport au passé, durant les dernières décennies.

Ces constats ont d'ailleurs été confirmés par une étude exhaustive internationale The Twentieth Century Reanalysis Project couvrant la période à , menée par Gil Compo et une trentaine de collègues, que j'avais décrite dans la page "calamités". Le résultat de cette étude , citée par John Christy lors de son exposé , montrait que si les événements "extrêmes" avaient été bien présents tout au long de la période étudiée, rien ne distingue la période récente des périodes précédentes.

Ce constat recoupe le travail des historiens. De fait, on ne discerne aucune tendance, ni positive ni négative. Dès lors, on peut se demander pour quelle raison, les médias, quelques scientifiques et, notamment des responsables de l'OMM tel Michel Jarraud , se sont efforcés et s'efforcent actuellement d'accréditer l'idée que nous connaissons ou pourrions connaître une recrudescence catastrophique des événements météorologiques "extrêmes"?

De fait, il faut bien reconnaître que, dans le même temps et en parallèle, on entend de moins en moins fréquemment évoquer la hausse des températures qui, selon certains et selon les modèles informatique, ne devait pas manquer de se produire à une vitesse accélérée, accompagnant inéluctablement, disait-on, la hausse du taux de CO2 dans l'atmosphère.

Il faut bien voir que les relevés de la température du globe, publiés par les différents organismes, n'incitent guère à l'alarmisme et contribuent probablement à générer un doute que certains responsables qui ont beaucoup investi dans ces affaires, doivent déplorer.

Ci-contre, voici le relevé mensuel des anomalies de températures vues par les satellites ici à partir de la base de données RSS de à nos jours Juillet compris. Les autres bases de données donnent des résultats similaires comme on pourra le vérifier dans ce graphique interactif.

Manifestement, la température du globe évolue sur un plateau horizontal, et ceci depuis une quinzaine d'années. Le rapprochement de ces deux tendances sur le même graphique est assez parlant. Voici le même type de graphe mais de à fin août rapporté par le climatologue Norvégien Ole Humlum site climate4you. Ou encore, voici, vu par le Met-Office Hadley Center UK sur une plus longue durée, la variation annuelle de la température des continents du globe.

On perçoit également très bien la stagnation de la température, voir sa légère inflexion négative, durant la dernière décennie. Le fait est que, depuis une quinzaine d'années, la hausse des températures ne suit pas la hausse de la concentration de CO2 dans l'atmosphère. Dès lors, il est compréhensible que de nombreux acteurs directement impliqués dans l'alarmisme au réchauffement climatique, aient souhaité changer d'objectif et populariser l'idée que les événements météorologiques "extrêmes", que chacun peut percevoir, devraient se multiplier en fréquence et croître en intensité.

C'est ainsi que nous avons vu récemment la plupart des médias et aussi quelques scientifiques, attribuer systématiquement la quasi-totalité des événements aussi peu "extrêmes" fussent-ils et de courte durée comme la récente canicule en France au réchauffement climatique anthropique, alors que le rapport SREX du GIEC lui-même s'en déclare à juste titre incapable et que les observations objectives ne montrent rien de tel dans le contexte de l'évolution historique.

John Christy poursuit son introduction en déclarant que:. Dans cette section, John Christy s'intéresse plus spécifiquement au Middle West américain et de manière plus générale aux zones qui ont été récemment affectées par une assez forte et persistante vague de chaleur et de sécheresse aux USA. Christy s'oppose aux déclarations de ceux qui ont affirmé que la vague de chaleur récente était "sans précédent" ce qui peuvent paraître curieux à tous ceux qui connaissant l'histoire des Etats-Unis et qui se souviennent des séries des terribles sécheresses des années 30 le dust bowl qui ont ravagé une grande partie des Etats-Unis pendant plusieurs années consécutives.

De fait, Christy signale que les statistiques avancées par certains prennent exagérément en compte des stations récemment implantées donnant ainsi un poids excessif aux années récentes, au lieu de se concentrer sur les stations de mesures qui couvrent la totalité des 80 dernières années et englobent donc les années Si on utilise, de préférence, les stations de mesure qui couvrent cette longue période, on obtient des résultats bien différents de ceux qui ont été publiés dans la presse et soutenus par quelques scientifiques.

Voici, à titre d'exemple, deux graphes montrés par John Christy. Le premier concerne la chronologie des relevés des records de température les plus élevée, les records de température. Le second concerne l'occurrence des sécheresses ou des années pluvieuses, toujours aux USA. Ce graphe est intitulé dans le cartouche: Nombre des records quotidiens des températures maximales TMax de à à partir de stations du réseau US USHCN qui possèdent au moins 80 années d'observation..

A noter que les données de ne sont évidemment pas encore disponibles mais Christy donne un peu plus loin dans son exposé un graphique qui tient compte de ce que l'on peut prévoir à ce sujet et qui montre que si la vague de chaleur a bien été intense, elle est loin d'égaler celle des années Ce graphe montre qu'il n'existe aucune tendance identifiable de l'augmentation du nombre des records de température durant cette période.

Il en est de même pour les sécheresses et la pluviométrie, aux Etats-Unis, ainsi que le montre le graphique suivant issu du NCDC de la NOAA qui indique les fractions de la surface des Etats-Unis affectées par des sécheresses en rouge, en haut et par des hautes pluviométries en vert, en bas.

La quantification est basée sur l'indice de classique de sécheresse dit de Palmer, comme cela est indiqué dans le graphique. Là encore, il est certainement difficile de déceler une tendance quelconque dans un sens ou dans l'autre. En réalité, l'intensité et la fréquence des sécheresses ou des fortes pluviométries n'ont guère évolué depuis jusqu'à nos jours. B Le taux de réchauffement calculé par les modèles est supérieur à celui qui est observé.

Toutes les données sont établies à partir de la même référence qui est la période , c'est-à-dire à partir du même point de départ. Il semble plus prudent de baser sa démarche politique sur les cercles c'est-à-dire sur les données réelles plutôt que sur la ligne épaisse des sorties des modèles.

C Les mesures thermométriques des température de surface Tsfc sont biaisées et la hausse de température Tsfc est surestimée. Christy introduit cette section en précisant que: Dans la suite de son exposé, Christy se réfère aux résultats de plusieurs études récentes telles McNider et al, , observations et modèles qui expliquent que la mesure des valeurs minimales de températures, TMin, sont grandement affectées par un phénomène aérologique lié à la turbulence des zones environnant les stations de mesure.

Ainsi, si la mesure de la température Tmin est affectée par les perturbations mentionnées ci-dessus, la totalité des bases de données s'en trouve contaminée. A titre de solution, Christy suggèrent soit d'utiliser seulement les données TMax, soient d'utiliser les mesures satellitaires qui mesurent directement le contenu thermique de l'atmosphère et sont exemptes des effets de surface.

Pielke permettent, comme le signale Pielke, de résoudre la question épineuse de l' absence du fameux "hotspot ". En effet, on sait - cela résulte d'un calcul élémentaire lié au taux de refroidissement de l'atmosphère avec l'altitude l'"adiabatic lapse rate" - que l'atmosphère proche de la tropopause 8 à 10km tropicale devrait se réchauffer deux à trois fois plus rapidement que la surface du globe.

Or et comme je l'ai exposé dans ce billet , les mesures montrent que la vitesse de réchauffement de la tropopause tropicale est sensiblement égale à celle de la surface, ce qui contredit le modèle élémentaire. Cette théorie ne pouvant guère être contestée, Richard Lindzen en a déduit qu'il ne reste plus qu'une possibilité: Ce sont les mesures de Tsfc Températures de surface qui ont dû être surestimées.

Dans le cas présent, il faudrait donc que la surestimation de la variation de Tsfc soit de l'ordre d'un facteur 1,5 à 2 pour la que le "hotspot" apparaisse correctement, conformément à la théorie. Dans la suite de l'exposé, Christy donne également son point de vue sur le "consensus" qui reste l'argument "massue" utilisé pour clore un débat engagé avec ceux qui expriment leurs doutes. D Le "consensus" largement diffusé n'est pas représentatif de la science du climat.

A noter, au sujet du fameux "consensus", un échange amusant entre la sénatrice Barbara Boxer qui a beaucoup fait en faveur des thèses défendues par le GIEC et John Christy. Vous pourrez assister directement à cette interpellation et à la réponse de Christy en visualisant la vidéo prise lors de la séance d'audit au Sénat.

John Christy lui répond que ce sondage n'impliquait, en tout et pour tout, que 77 scientifiques et que les questions étaient si anodines que lui-même aurait répondu oui aux différentes questions. Richard Lindzen et quelques autres avaient fait le même constat que Christy au sujet de ce sondage dont les résultats ont, bien entendu, fait l'objet d'une vaste publicité dans les médias US.

E En réalité le CO2 est bénéfique pour la planète et tenter d'en limiter la croissance serait vain. Ce graphique indique les projections des consommations de charbon dans différentes zones géographiques, jusqu'en Comme on peut le voir, si la consommation de l'Amérique du Nord devrait stagner, celles de l'Asie Non OCDE devrait croître rapidement jusqu'à surpasser celle des USA d'un bon facteur 7 en , rendant ainsi peu convaincants, voire négligeables, les efforts de réduction qui pourraient être entrepris aux Etats-Unis Ce bref résumé laisse de côté une partie notable de la substance de l'exposé de John Christy.

Je vous invite donc à lire avec attention la traduction française du texte qu'il a lui-même rédigé à l'occasion de sa déposition. Ce texte, très actuel sur les débats qui agitent la science climatique, est rédigé de manière pédagogique et compréhensible pour les lecteurs non spécialistes. En complément, je signale, pour les lecteurs anglophones, un texte publié dans le WSJ Wall Street Journal sous la plume de trois physiciens, Richard Lindzen, Will happer et Roger Cohen déjà cités dans cette même page.

En outre, il existe, sur Skyfall, une version en français du billet de Judy Curry au sujet du témoignage de Christy. Des vétérans de la conquête de l'espace de la NASA s'élèvent contre les prises de position de l'agence sur le réchauffement climatique.

Quarante neuf d'entre eux écrivent une lettre demandant plus de modération et de prudence à l'administrateur de l'agence. En réalité, leur prise de position reflète surtout l'exaspération croissante d'un certain nombre des acteurs de la "conquête de l'espace", face au comportement jugé "extrémiste" du responsable du département de l'agence qui s'occupe des affaires climatiques, James Hansen, le directeur du Goddard Institute for Space Studies de la NASA.

Comme les lecteurs de ce site le savent, plusieurs des grandes Institutions ou Sociétés Savantes des USA dont les organes directeurs ont officiellement pris fait et cause pour le modèle du changement climatique anthropique tel qu'il est promu par le GIEC de l'ONU, ont dû faire face à des récriminations, souvent acerbes, d'une fraction notable de leurs membres les plus éminents et aussi, le plus souvent, de la part de leurs vétérans.

C'est ainsi que j'ai eu l'occasion d'évoquer les conflits récents qui ont eu lieu au sein de l'American Physical Society l'APS, membres inscrits au sujet du réchauffement climatique:. En outre, un sondage tout récent auprès des membres de l' AMS American Meteorological Society montre qu'une fraction importante des membres de cette association sont climato-sceptiques et que la majorité des sondés reconnaît qu'il existe un conflit réel entre les membres de l'ACS au sujet du réchauffement climatique.

Certaines actions du bureau de l'ACS ont également fait l'objet de récriminations acerbes de la part de "fellows ", c'est à dire des membres élus par les membres de l'association.

Toujours pour la même raison. De fait, l'existence même d'un réchauffement climatique ne semble pas faire l'objet de controverses. C'est la nature des causes de ce réchauffement qui fait l'objet de polémiques. Cependant, la situation qui prévaut à la NASA est notablement différente de celle des autres associations de scientifiques, comme cela apparaît clairement si on lit la lettre avec un peu d'attention.

Cette lettre original, entre autres, ici n'a pas été adressée à la presse par ses auteurs. Elle est, en réalité, un courrier interne à l'organisme. Les caractères engraissés sont de mon fait. Le GISS dirigé par James Hansen s'abstiennent d'inclure des affirmations non prouvées dans les déclarations publiques et les sites Web. Nous pensons que les affirmations de la NASA et de l'Institut Goddard pour les Recherches Spatiales , selon lesquels le dioxyde de carbone émis par l'homme, a un impact catastrophique sur le changement climatique global, ne sont pas démontrées, tout spécialement lorsque l'on considère les données empiriques sur des milliers d'années.

En accord avec des centaines de climatologues bien connus et des dizaines de milliers de scientifiques d'autres disciplines qui déclarent leur scepticisme vis à vis des prédictions catastrophiques qui émanent, en particulier, de la direction du GISS , il apparaît clairement que la science N'EST PAS établie. Le soutien sans limite à l'affirmation que le CO2 serait la cause principale du changement climatique ne cadre pas avec l'histoire de la NASA qui a toujours privilégié une analyse objective de toutes les données scientifiques disponibles avant de prendre des décisions ou de communiquer au public.

En tant qu'anciens membres de la NASA nous pensons que la promotion d'une position extrême est inappropriée avant qu'une étude complète sur l'impact, peut-être dominant, des moteurs naturels du climat n'ait été effectuée.

Nous demandons que la NASA s'abstienne d'inclure des affirmations non prouvées et sans fondement dans les communications futures et les sites Web sur ce sujet. La réputation exemplaire de la NASA, celle des scientifiques et des employés présents et passés et jusqu'à la réputation de la science elle-même, sont en jeu. Pour toute information supplémentaire concernant la science qui sous-tend notre préoccupation, nous suggérons que vous contactiez Harrison Schmidt ou Walter Cunningham et d'autres qu'ils peuvent vous recommander.

Vos dévoués, Signataires ci-dessous CC: Voici la liste des signataires de cette lettre. Les noms sont suivis de l'indication des fonctions occupées à la NASA. Le nombre des années passées au service de la NASA est indiqué pour chaque signataire: Kraft , qui a notamment été célébré pour avoir sauvé l'équipage d'Apollo 13 ainsi que Gerald Griffin , les noms de 7 astronautes ayant participé aux missions Apollo et des scientifiques responsables des vols spatiaux.

Parmi eux, figurent 13 PhD docteurs ès-sciences. L'ancien Directeur de James Hansen à la NASA, un physicien de l'atmosphère, le Dr John Theon , avait porté une critique acerbe sur le comportement et les déclarations de son subordonné. Hansen a affirmé qu'il l'avait été même quand il violait la position officielle de l'Agence sur les prédictions climatiques qui était que nous n'en savions pas assez pour prévoir le climat et les effets de l'homme sur celui-ci.

C'est là que toute l'affaire du réchauffement climatique a commencé. Lorsque l'Administrateur de la NASA, Michael Griffin voir ici , le patron de Hansen, et qui est lui-même un éminent scientifique, a tenté d'établir une distinction entre la vision politique et personnelle de Hansen d'une part et celle de la science effectuée par l'agence NdT: L'un des signataires de la lettre ci-dessus nous éclaire sur, au moins, une des motivations des signataires de la lettre ci-dessus, sur le blog de Judy Curry:.

Schmidt qui sont visés soient contestés par rapport à leurs affirmations au grand public qui ressemblent plus à de la propagande qu'à une analyse objective des tendances actuelles du réchauffement climatique.

Les déclarations venant du plus haut responsable de la base de données du GISS de la NASA ont affirmé au grand public que " était la 9ème année la plus chaude dans les enregistrements historiques" alors qu'une description plus précise et plus riche en informations aurait dû être "durant l'année , la température globale moyenne est restée stable ou a légèrement baissé depuis son niveau de " ce qui serait plus convenable vis à vis de la réputation scientifique de la NASA que les vétérans se sont efforcé d'établir.

Est-ce que vos lecteurs sont d'accord avec nous que la réputation scientifique de la NASA est mise à mal par de telles déclarations alarmistes venant du responsable de la science climatique à la NASA? Effectivement, comme je l'avais fait remarquer , tout est dans la présentation des résultats des mesures J'ajoute que, tout comme James Hansen, Michel Jarraud de l'OMM s'est également fait une spécialité reprise par tous les médias d'indiquer le classement de la température dans le contexte des données historiques.

Un tel classement est trompeur et ne signifie rien quant à l'évolution actuelle des températures. Il est beaucoup plus utile de préciser la tendance de l'évolution de la température dans le cadre au moins de la dernière décennie ne serait-ce que pour savoir si la température monte, baisse ou reste stable, comme le recommande, en particulier, H. Beaucoup considèrent que ce sont les déclarations ultra-alarmistes de James Hansen devant le Sénat US, en , qui ont véritablement lancé et popularisé le concept du "réchauffement climatique anthropique".

Depuis cette époque, James Hansen a multiplié les déclarations catastrophistes à la presse. Il milite fréquemment aux côtés des environnementalistes américains.

Il a été arrêté à plusieurs reprises au cours de diverses manifestations organisées par les Verts US contre les projets d'extraction ou d'utilisation des carburants fossiles, comme on le voit sur les clichés ci-contre. Il a aussi participé à la défense de militants de Greenpeace mobilisés contre des centrales électriques en Angleterre.

Ses nombreuses déclarations à a presse, notamment celle où il assimile les trains qui transportent le charbon nécessaire aux centrales thermiques aux "trains de la mort" ont défrayé la chronique, de même que diverses accusations de crimes contre l'humanité prononcées vis à vis des responsables des groupes pétroliers, voire contre certains homme politiques US. Sa dernière arrestation à droite, ci-contre remonte au mois d'août Hansen manifestait contre le projet du grand pipeline Le Trans Canada Corps qui devait convoyer les huiles de schistes du Canada vers le Sud des Etats-Unis et qui a finalement été rejeté par Obama.

Le "cartoon" de Josh , ci-contre à droite, montre James Hansen sur la lune, coiffé de son célèbre chapeau alors qu'il vient de recevoir une médaille lors de son récent séjour à Edinbourgh en Ecosse. Hansen déclare "Ah gut a maydel" sans doute une moquerie de Josh sur l'accent écossais. Il est évident que l'activisme politique très en pointe de James Hansen qui est toujours officiellement employé par la NASA, ne pouvait que susciter des réactions très négatives dans les milieux scientifiques de l'agence spatiale américaine, très peu enclins à ce genre de comportement.

En effet, jusqu'à présent, la NASA avait exigé une neutralité politique et scientifique absolue de la part de ses employés comme l'a déclaré le supérieur hiérarchique de Hansen, le Dr Theon ou encore, l'ancien administrateur Michael Griffin qui avait rappelé récemment que la mission de la NASA consistait à fournir des données scientifiques validées et non pas à extrapoler des conclusions et à indiquer exiger? Dans le même esprit, beaucoup se demandent, à la NASA et ailleurs, s'il est déontologiquement acceptable que le "lanceur d'alertes" très engagé qu'est James Hansen soit aussi le responsable exclusif de la gestion et de la publication de la base de données très problématique de la courbe de température le GISTEMP qui sert de référence pour les rapports du GIEC.

A noter que ces écarts répétés et largement médiatisés à la règle d'or de la NASA, s'inscrivent dans une période particulièrement problématique pour la survie même de l'agence spatiale. En effet, - crise oblige - la NASA est actuellement frappée par de multiples réductions budgétaires. Le programme des navettes spatiales a été récemment abandonné et plusieurs programmes ont été suspendus et reportés pour des jours meilleurs. La réponse de la NASA: Les autorités de l'agence spatiale ont répondu à la "lettre des 49" par la voix du Dr.

Ce dernier affirme que: En tant qu'agence, la NASA ne tire pas de conclusions et ne fait pas de "déclarations" au sujet des résultats des recherches. Nous soutenons une recherche scientifique ouverte et la discussion".

Cette déclaration très louable, cadre effectivement avec la ligne de conduite adoptée par l'agence depuis le début. Malheureusement elle est en contradiction formelle d'une part avec les déclarations alarmistes répétées du Dr Hansen de la NASA, ainsi qu'avec de très nombreuses pages publiées sur le site de l'agence et notamment avec celle-ci , très affirmative, qui semble tout droit sortie du rapport du GIEC qui lui sert d'ailleurs de référence.

Abdalati invite également les signataires de la lettre à participer au débat scientifique par la voie traditionnelle, c'est à dire via la publication d'articles soumis au peer-review. Ce faisant, il oublie que les auteurs de la lettre basent leur invitation à la modération et à la prudence sur une quantité d'articles revus par les pairs qui ne vont pas dans le sens des déclarations alarmistes de James Hansen tels que ceux qui sont mentionnés dans ce site.

En bref, les auteurs de la "lettre des 49", invitent la NASA à la modération parce qu'il existe un débat scientifique sur ces questions, même si certains persistent encore à le nier. Compte tenu de la notoriété des signataires et du grand intérêt porté par le public US à la conquête spatiale, cette lettre a reçu un certain écho, du moins dans les médias US mais pas dans les médias francophones.

Il faut savoir que les américains sont particulièrement fiers des innombrables succès remportés par les équipages des navettes spatiales et des vaisseaux spatiaux durant la grande époque de la NASA, ainsi d'ailleurs que du lancement des multiples satellites qui permettent l'observation de la planète et de l'espace Hubble. Aux USA, les astronautes sont le plus souvent considérés comme de véritables héros. Comme toujours aux USA et selon leur tendance politiques Républicains ou Libéraux , les communiqués de presse au sujet de la "lettre des 49" sont soit élogieux, soit critiques.

Restez en dehors du changement climatique. Le Guardian minimise ce qui est dans la ligne de ce journal, toujours fidèle à "la cause". Pour ce qui est de l'opinion publique aux USA, Gallup vient de publier les résultats d'un sondage tout récent au sujet des préoccupations des américains pour les questions environnementales.

Ce sondage place le "réchauffement climatique" en bon dernier dans le classement. Et, de manière générale, jusques et y compris pour ce qui est du réchauffement climatique, les inquiétudes sont en baisse notable depuis Fritz Vahrenholt, l'un des tout premiers porte-drapeaux du mouvement vert en Allemagne est devenu climato-sceptique.

C'est ce que les anglophones appelleraient une " Breaking News ", c'est à dire "une nouvelle fracassante" qui, sans aucun doute, ébranle sérieusement l'alarmisme climatique en allemagne et bien au delà de ses frontières. Dans ce billet, nous nous intéressons plus spécifiquement aux causes: Pour quelles raisons et par quel cheminement de pensée, un personnage aussi éminent et convaincu que Fritz Vahrenholt dont la carrière a été entièrement consacrée au développement durable et autres préoccupations "vertes", a-t-il rejoint un nombre important des points de vue de beaucoup de personnalités qui sont citées dans cette longue page?

Tout d'abord, il est important de se faire une idée précise du personnage. Comme vous allez le constater, Fritz Vahrenholt ci-contre possède un Curriculum Vitae exceptionnellement riche pour tout ce qui concerne les préoccupations environnementales, le développement durable et ses corollaires.

Successivement Ministre de l'Environnement régional et conseiller pour l'environnement durable auprès des chanceliers Schröder et Merkel, il a cumulé, tout au long de sa carrière un nombre impressionnant de responsabilités importantes, toutes en relation avec l'environnement et la durabilité.

RWE Innogy est une industrie innovante multifacettes qui s'intéresse à tout ce qui est relatif au développement durable, à la protection de la biodiversité etc. RWE Innogy est un des principaux piliers industriels des préoccupations vertes que l'on sait particulièrement puissantes en Allemagne. Vahrenholt est l'auteur d'une dizaine de livres , tous dédiés à la protection de l'environnement et plus spécifiquement destinés à lancer l'alerte vis-à-vis des dégâts occasionnés par la chimie notamment un best-seller: Du point de vue universitaire, Fritz Vahrenholt est ce que les allemands appellent un Professeur-Docteur.

Il est titulaire d'un doctorat en Chimie et actuellement Professeur au département de chimie de l'Université de Hamburg. Tout ceci implique que Vahrenholt est parfaitement en mesure de suivre la littérature scientifique qui concerne le changement climatique.

C'est d'ailleurs ce qu'il a déclaré avoir fait depuis plusieurs années. Bien que le Prof. Vahrenholt ait déjà parfois manifesté quelques inquiétudes notamment sur les exagérations et sur les orientations politiques de scientifiques allemands promoteurs du réchauffement climatique, comme nous le verrons ci-dessous, la publication, le 7 février, chez l'éditeur Hoffmann und Kampe de son ouvrage intitulé ' Die Kalte Sonne , Warum die Kimakatastrophe nicht stattfindet" Le Soleil froid.

Pourquoi la catastrophe climatique n'a pas lieu " , avec le Dr. En bref, si les auteurs acceptent l'idée que le CO2 réchauffe faiblement l'atmosphère et la planète ils pensent qu'il le fait beaucoup moins que ne l'affirment le GIEC et ses supporters.

Les points de vue de nos deux auteurs rejoignent donc assez sensiblement et parmi beaucoup autres, ceux de Richard Lindzen et ici et de Roy Spencer , très souvent mentionnés dans ce site. D'autre part, les auteurs mettent en avant le fait maintes fois signalé dans ce site que les prévisions scénarios, prédictions du GIEC ont constamment négligé de prendre en compte la variabilité du soleil qui joue un rôle fondamental selon nombre d'auteurs ainsi que celui des diverses Oscillations océaniques naturelles , tout comme l'ont également fait remarquer nombres d'auteurs qui se basent sur de multiples observations publiées dans ce sens.

En bref, selon les auteurs du " Soleil froid ", la participation humaine au réchauffement climatique a été largement exagérée et dramatisée par l'establishment du GIEC et de ses supporters qui, en outre, n'ont pas tenu compte ou ont "oublié" plusieurs facteurs fondamentaux pour le climat, pourtant dûment mentionnés dans nombre de publications revues par les pairs dont quelques-unes sont mentionnées dans ce site.

Ce livre de pages cite plus de références y compris les textes de la littérature la plus récente revue par les pairs. Il présente plus de 80 graphiques qui illustrent les défauts ou les échecs de la théorie en vigueur. Ce livre est pédagogique. Il est accessible à des lecteurs peu informés sur le sujet et il propose une revue complète de l'état actuel de la science climatique. A noter que "Die Kalte Sonne" est également disponible en format Kindle , pour l'instant en allemand. Ce livre fait l'objet d'un site qui lui est consacré.

Il est inutile de préciser que la sortie du livre " Die Kalte Sonne", signé par une personnalité aussi célèbre que Fritz Vahrenholt, a fait grand bruit dans la presse allemande. Des agences de presse et de nombreux organes de presse étrangers Forbes , entre autres en ont également informé leurs lecteurs.

A l'heure ou j'écris ces lignes, ce livre est classé 1er sur le classement Amazon. Pour l'instant, il est visiblement un grand succès de librairie.

Il ne manquera pas d'impacter en profondeur l'opinion publique allemande, compte tenu de la célébrité de son auteur principal. Assez bizarrement, je ne l'ai encore guère vu mentionné dans la grande presse francophone.

Sans doute attend-on une édition en français? En laissant de côté les nombreux organes de la presse allemande y compris, une série de plusieurs articles du journal populaire tirage 16 millions Bild. Werner Weber Université de Dortmund , des extraits ici qui ont mentionné et commenté la sortie de "Die Kalte Sonne" de Fritz Vahrenholt et Sebastian Lüning , on peut se limiter aux principaux journaux dont ceux qui ont obtenu une interview avec le Prof.

Ce dernier s'y exprime avec une grande liberté et ce qu'il nous dit répond à la question que nous nous sommes posée au début de ce billet. Pourquoi ce changement d'opinion de la part d'un environnementaliste et activiste réputé, autrefois fermement convaincu de la théorie du GIEC?

L'article En allemand , traduction en anglais commence ainsi: Voici quelques extraits significatifs de deux interviews accordés par Fritz Vahrenholt à deux grands périodiques allemands, Die Welt quotidien, traduction en anglais et Der Spiegel hebdomadaire, édition en anglais. Je rappelle qu'en Allemagne, les tirages des journaux sont fréquemment de plusieurs millions, c'est à près de dix fois plus que les quotidiens francophones tels que le Monde, Libération ou le Figaro.

L'impact de ces journaux sur l'opinion publique est donc tout-à-fait considérable. A présent, vous publiez un livre dans lequel vous remettez en question la doctrine du changement climatique global. Comment ce changement de point de vue est-il survenu? Mais j'ai vécu deux épisodes décisifs qui m'ont inspiré et qui ont fait changer mon point de vue.

Pour ce qui est du premier, j'ai été invité en Février à Washington en tant que relecteur scientifique pour le rapport du GIEC sur les énergies renouvelables. C'est là que j'ai réalisé que le projet du rapport était fait d'une manière qui n'avait rien de scientifique.

Ce rapport était constellé d'erreurs. A la fin, les représentants de Greenpeace ont édité la version finale. Ces événements m'ont choqué. J'ai pensé que si de telles choses pouvaient se produire dans ce rapport, elles pouvaient tout aussi bien se produire dans d'autres rapports du GIEC. Ces pays ont un grand intérêt aux transferts d'argent. Jusqu'alors j'avais pensé que les chercheurs se rassemblaient et discutaient.

En fait, ce sont des délégués qui représentent les nations -et pas toujours des nations démocratiques. Ils représentent des intérêts et exercent leur influence. J'ai analysé scientifiquement ce phénomène et j'ai trouvé que cela n'avait rien à voir avec le CO2 et le réchauffement climatique mais que des processus naturels en étaient responsables.

L'activité solaire joue un rôle majeur. J'ai travaillé sur le sujet et ensuite pendant une année j'ai travaillé sur ce livre.

Ils sont simplement cités. Et il y a une pression énorme sur les scientifiques pour qu'ils se conforment à l'opinion mainstream. Si vous ne le faites pas, alors vous ne recevrez plus aucune subvention et vous serez exclu des conférences et des réunions.

Ceci vient justement de m'arriver. L'Université d'Osnabrück vient d'annuler ma conférence invitée parce que j'avais écrit ce livre. Full Cast and Crew. Harry and Sally have known each other for years, and are very good friends, but they fear sex would ruin the friendship. On Disc at Amazon. Beyond the Top Top Movie My List. Share this Rating Title: Use the HTML below. You must be a registered user to use the IMDb rating plugin.

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